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LE KESTU2VIENS AVEC PATRICE LOKO

Cela ne fait que cinq mois que mon aventure a commencé et je ne vais pas le cacher, avoir un garçon comme Patrice Loko au téléphone était une utopie. Une interview entrecoupée entre son passage à l’émission Larqué Foot et sa participation au Vestiaire sur SFR Sport, mais quel plaisir de converser avec lui! Très disponible et passionné lorsqu’il évoque sa carrière, ce fût un formidable moment d’échange. Il s’exprime aussi, avec beaucoup de sincérité et de transparence, sur les épreuves que lui ont réservées la vie. Une interview pertinente d’un homme qui transpire la passion du football.

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* Sur son époque Nantaise :

– Bonjour Patrice, tu évolues chez les jeunes dans le club d’Amilly dans le Loiret, puis tu es repéré par le FC Nantes où tu vas intégrer le centre de formation du club jusqu’au groupe professionnel, peux-tu nous parler de cette période si importante chez les footballeurs?

J’habitais à Sully-sur-Loire dans le Loiret. J’ai toujours trempé dans le football car mon père était joueur à Orléans, en troisième division. J’ai commencé à jouer à Sully-sur-Loire, puis très vite, mon père qui me trouvait bon, m’a inscrit à Amilly qui était le club phare de l’époque pour les jeunes. Toutes leurs équipes de jeunes jouaient au niveau National, ainsi il sortait régulièrement de très bons joueurs de football.

Mais, c’est à l’âge de 14 ans que j’ai été repéré et sélectionné en équipe de région Centre. Avec cette équipe, je joue  la coupe nationale des régions à Vichy. Pendant le tournoi, des clubs se sont manifestés auprès de mes parents pour que j’intègre leur centre de formation. Il y avait une quinzaine de clubs dont Nantes, Auxerre, Sochaux, Lens, Saint-Etienne, etc…

J’ai hésité entre l’AJ Auxerre et le FC Nantes. J’ai visité les installations des deux clubs où j’ai été très bien reçu, mais le fait, entre autres, que j’ai une chambre individuelle, que les études étaient plus privilégiées au FCNA et que le centre soit plus grand au FC Nantes, j’ai préféré signer là-bas.

– Tu vas fouler pour la première fois une pelouse de Division 1 avec le maillot des Canaris sur le dos, comment as-tu appris la nouvelle? Quels ont été tes sentiments au moment de rentrer sur la pelouse?

C’était contre les Girondins de Bordeaux à la Beaujoire en 1989. La semaine précédente, je commence à m’entrainer avec le groupe pro et en début de semaine, l’entraineur me dit : « prépares-toi, je vais peut-être avoir besoin de toi ».

Je m’entraîne à fond et la veille du match, il me dit qu’il me prend dans le groupe de treize joueurs. Je suis très heureux, j’appelle mes parents pour leur annoncer la nouvelle et partager ça avec eux.

Le soir du match, je suis remplaçant et lorsqu’on me dit de m’échauffer, je suis à fond, mais devant 30 000 personnes, j’ai aussi très peur! (Rires). Je rentre à dix minutes de la fin, je donne tout, je veux tout faire et au bout de trois minutes je n’en peux plus! (Rires). On gagne un à zéro et lorsque le match se termine, je suis aux anges.

– Tu vas évoluer durant sept saisons en Division 1 avec le FC Nantes, quels sont tes meilleurs souvenirs de cette époque?

On a été champion en 1995, mais mes meilleurs souvenirs sont avant tout ça. C’est un tout en fait. Ca commence en 1992, l’année où le club est obligé, financièrement, de vendre tous ses meilleurs joueurs. Malheureusement, cette année-là, j’ai la douleur de perdre mon fils de huit mois. Ce fût une période très compliquée pour mes proches et pour moi, mais le club et mes coéquipiers m’ont énormément soutenu.

Du fait des départs des principaux joueurs, le club est obligé de s’appuyer sur ses jeunes issus du centre de formation et c’est là que Nicolas Ouédec, Reynald Pedros, et Stéphane Ziani, rejoignent le groupe professionnel. On finit européen cette saison-là (5éme place du championnat) et l’année d’après aussi (5éme également), puis nous finissons champion au bout de la troisième année. Ce sont donc ces trois années-là qui font partis de mes meilleurs souvenirs au FCNA.

– Lors de la saison 1994/1995, tu vas inscrire 22 buts et être meilleur buteur du championnat avec le FCNA alors qu’en combinant tes cinq saisons précédentes tu en avais marqué 20. Qu’est-ce qui a fait que tu as réalisé une telle saison? Quel a été le déclic?

Je pense que c’est l’expérience. Pour un attaquant, il faut acquérir de la maîtrise et cela ne s’apprend qu’en jouant des matchs. A mes débuts en professionnel, j’avais des occasions, mais je me précipitais beaucoup. Je loupais beaucoup de face à face.

Grâce aux conseils de Coco Suaudeau et Georges Eo, j’ai gagné aussi en lucidité devant le but. Avec trois saisons au plus haut niveau, j’étais arrivé à maturité pour réaliser ma meilleure saison sur le plan comptable.

« Les entraînements de Coco Suaudeau étaient un régal »

– A cette époque tu formais un trio d’attaque exceptionnel avec Nicolas Ouédec et Reynald Pedros, on se souvient tous d’ailleurs de ton but splendide face au PSG sur un ballon de Pedros. Qu’est ce qui faisait la force de votre trio? As-tu gardé contact avec tes deux anciens compères?

Je vois régulièrement Nico qui possède un hôtel sur Nantes. C’était pareil avec Reynald, mais depuis qu’il est sur Paris, on se voit un peu moins. On essaie de se voir assez souvent tout de même. Ce sont mes deux amis proches.

A l’époque, nous nous entendions très bien, même si en dehors du terrain, j’étais le plus souvent avec Jean-Michel Ferri et eux avec Stéphane Ziani. Mais par contre sur le terrain, on se régalait de jouer tous les trois, sans oublier Japhet N’Doram qui était le meilleur numéro 10 du championnat.

Puis les séances exceptionnelles de Coco Suaudeau, basées sur le jeu et qui ne se ressemblaient jamais d’un jour sur l’autre, aidaient aussi beaucoup à prendre du plaisir aux entraînements. Au FCNA, j’ai tout appris grâce à Suaudeau et Raynald Denoueix.

– Peux-tu nous dire un mot sur la Beaujoire qui fait partie des meilleures ambiances de France?

A Nantes, il y a toujours eu un très bon public. A mon époque, c’était un public de connaisseurs, des gens qui venaient au stade depuis des années et qui avaient connu les belles années du FCNA. L’année du titre, je me rappelle, qu’à la mi-temps d’un ou deux matchs, les gens nous sifflaient parce qu’on était à zéro à zéro. Pas parce qu’on était nul, mais parce qu’on n’avait pas marqué de buts! (Rires).

Quand je vais voir le FCNA maintenant, que je vois les matchs et que les supporters ne sifflent pas, ça me fait drôle! Le public actuel a été rajeuni et ils sont toujours derrière leur équipe.

* Sur son époque Parisienne :

– A l’intersaison 1995, tu vas quitter le FCNA et rejoindre le Paris Saint Germain, pourquoi avoir quitté Nantes? Qu’est-ce qui t’as poussé à signer au PSG? As-tu reçu des offres d’autres clubs?

Nantes voulait que je reste, mais il ne faisait aucun effort financier pour ça alors que je sortais d’une saison où je finis tout de même meilleur buteur de Division 1. C’est là que j’ai compris que le club ne voulait pas forcément tout faire pour me garder.

Les deux offres les plus intéressantes en France venaient du PSG et de l’OM. Comme je ne voulais pas partir à l’étranger, j’ai donc dû choisir entre les deux équipes rivales. J’ai tout de suite voulu signer à Paris. Enfant, mon père m’amenait régulièrement au Parc des Princes pour voir le PSG de Mustapha Dahleb, Dominique Rocheteau, Safet Susic… J’avais le drapeau du PSG dans ma chambre. C’était un rêve de porter ce maillot.

Les négociations ont trainé en longueur, à cause notamment des dirigeants nantais qui jouaient la montre. J’étais assez énervé par cette attitude, car je savais que j’allais partir, mais je ne savais pas quand et les dirigeants parisiens commençaient à s’impatienter.

Avec le recul, je ne leur en veux pas. Mais sur le moment, je ne comprenais pas qu’ils me mettent des bâtons dans les roues après tout ce que j’avais fait au club.

« A Paris, je suis tombé sur une vrai famille »

– A ton arrivée dans le club parisien, tu craques et fait l’objet d’un rapport de police. Comment expliques-tu cela?

J’ai tellement été sous pression avant de partir du FC Nantes, que ma maladie s’est déclenchée. Les médecins m’ont dit, que cette épreuve mentale très importante avait fait ressurgir en moi la perte de mon enfant quelques années auparavant. Avec le recul, je ne pense pas que ça soit ça.

Je suis passé de l’euphorie, avec le titre de champion de France du FCNA où on allait avec mes coéquipiers dans les bars de la ville pour fêter ça, à cette pression extrême que j’ai connue lors de mon transfert au PSG. Ca m’a énormément perturbé et j’ai pété les plombs. Bien sur, je le regrette aujourd’hui.

Lors de ma première année à Paris, à ma sortie de clinique, tout le club m’a montré sa confiance. Déjà, lorsque j’étais pas bien et alors que je n’avais pas joué un seul match sous les couleurs parisiennes, le président Michel Denisot, Bernard Brochand, etc.. m’apportaient leur soutien. C’était une vrai famille. Jean-Claude Darmon aussi a beaucoup compté dans ces moments difficiles.

Bien entendu, ma famille a beaucoup compté à ce moment-là, ma femme a été exceptionnelle, mes proches m’ont soutenu et ça été très important.

– Tu vas réaliser deux premières saisons pleines au PSG. Au niveau sportif, comment s’est déroulée ton intégration au sein de la formation de la capitale?

Sportivement, je suis arrivé au PSG en 1995 avec Youri Djorkaeff et Julio Dely Valdés pour remplacer Georges Weah et David Ginola qui quittaient le club. C’était un challenge excitant. Dés le début, ça se passe très bien car je connais pas mal de joueurs que je côtoie en équipe de France notamment.

Lorsque je fais mon premier match au Parc des Princes, malgré tout ce qui s’était passé, j’ai droit à une ovation du public. J’en ai encore des frissons. Les supporters scandaient mon nom alors que je n’avais encore jamais joué pour le PSG.

Sous les ordres de Luis Fernandez, la saison démarre et je marque huit buts en vingt-sept matchs lors de ma première saison. On gagne la Coupe des Vainqueurs de Coupe.

La saison d’après on perd un à zéro en finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe face à Barcelone et je mets seize buts en championnat.

Notre force, c’était qu’on s’entendait tous bien et ça se reflétait sur le terrain.

– Puis les deux saisons suivantes dans le club parisien, tu vas beaucoup moins jouer. Que s’est-il passé lors de tes deux dernières années parisiennes?

Lors de la saison 1997/98, Ricardo, l’entraîneur en place à l’époque, recrute Florian Maurice en provenance de Lyon. Quand je le vois arriver, je me pose des questions sachant que je n’avais pas démérité l’année précédente. Je vais voir l’entraineur pour savoir ce qu’il comptait faire de moi, mais il reste flou et comme j’étais confiant sur mon jeu, je prends la décision de rester et assumer la concurrence. Malheureusement, je m’aperçois que Florian est très vite titulaire et au fil de la saison, je sens que je n’aurais pas ma chance à la pointe de l’attaque.

J’aurais aimé que l’entraineur soit un peu plus franc avec moi ou que la concurrence soit vraiment saine.

Lors de ma dernière saison au PSG, c’est Alain Giresse qui prend les commandes de l’équipe. J’ai beaucoup apprécié cet entraineur qui échangeait beaucoup avec ses joueurs, mais à l’image de Ricardo, il n’a pas été totalement honnête sur ce qu’il comptait faire de moi. Je n’ai jamais eu ma chance non plus, alors que selon moi, je méritais une place de titulaire.

– Au PSG, tu vas gagner la Coupe des Coupes en 1996 face au Rapid de Vienne, que peux-tu nous dire sur cette saison et notamment sur votre parcours Européen et la finale remportée? 

Ce fût une merveilleuse aventure sportive… mais aussi humaine, avec un groupe qui prenait plaisir à vivre les uns avec les autres. Je peux dire que j’ai gagné une Coupe d’Europe avec un club français, ce n’est pas rien tout de même!

Lors de la finale, il y avait beaucoup de tension dans le vestiaire. Tout le monde était très concentré et déjà dans le match. Je me souviens qu’on entendait les chants de nos supporters à travers les murs et cela nous motivait encore davantage. Nous gagnons sur un coup-franc de Bruno N’Gotty, alors que c’est Youri Djorkaeff qui devait le tirer, mais Luis Fernandez est sorti de son banc pour le faire frapper par Bruno, on connait le résultat 😉 .

* Sur le reste de ta carrière :

– Après ton départ du PSG, tu vas enchainer les différents clubs, Lorient, Montpellier, Lyon, Troyes et Ajaccio. Quelles ont été les personnes de ces clubs qui t’ont le plus marqué durant ces années-là?

Je pense que l’entraîneur de Lorient, Christian Gourcuff, a été une super rencontre. C’est un super entraineur, avec qui j’ai pu jouer mon jeu avec beaucoup de facilité. C’est quelqu’un de droit, très bon tacticien et technicien, il sait parler aux joueurs avec un véritable projet de jeu. Je me suis éclaté à Lorient et j’ai adoré travailler avec lui.

A Lyon, il y a Jean-Michel Aulas qui m’a beaucoup plu. Je ne le connaissais pas, mais c’est un très bon président. Régulièrement critiqué car il défend son club, il ne faut pas oublier qu’il a remonté son club tout en haut du football français. J’ai appris à le connaitre et on aime ou pas, mais je suis resté six mois à l’OL et j’ai bien aimé travailler avec lui. Il savait motiver ses joueurs en étant très présent pour nous et très à l’écoute. J’ai bien aimé Jacques Santini aussi, l’entraîneur de l’époque, qui m’a toujours expliqué ses choix et était très ouvert aux dialogues.

– Tu n’as évolué que dans des clubs Français durant toute ta carrière, n’as-tu jamais été contacté par des clubs étrangers? Est-ce un regret de ne pas avoir tenté ta chance hors de nos frontières?

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai eu des offres de l’étranger lorsque j’ai quitté le FC Nantes mais je voulais rester m’aguerrir en France.

Lorsque j’étais à Montpellier, j’ai eu des offres de clubs anglais qui m’intéressaient, mais Montpellier a fait capoter l’affaire en demandant une trop grosse indemnité de transfert.

C’est donc un regret car j’aurai pu découvrir le football anglais qui m’attirait.

* Sur l’Equipe de France :

– Tu as porté le maillot de l’Equipe de France à 27 reprises, que représente pour toi le maillot tricolore? Te rappelles-tu de ta première sélection? Peux-tu nous la raconter?

Je perds mon fils le 15 décembre 1992 et quelques jours après je deviens international. C’était contre le Sporting Portugal, avec Gérard Houllier à la tête de l’équipe de France. Nous gagnons deux à zéro, et je marque un but. Un moment très émouvant pour moi vu tout ce que je venais de vivre. Ma femme, encore une fois très présente pour moi, m’a encouragé à honorer ma sélection et j’ai tout donné pour attraper le bon wagon.

L’équipe de France, c’est le top. Il n’y a pas de questions de primes, d’argent, etc…On joue pour le pays et c’est un honneur.

« J’ai adoré travailler avec Aimé Jacquet »

–  Grâce à tes belles performances à Nantes et au PSG, tu vas disputer le Championnat d’Europe des Nations 1996 avec l’Equipe de France en tant que titulaire, tu vas même inscrire un but en phase de poules face à la Bulgarie, peux-tu nous décrire cette compétition de l’intérieur? Comment vivait le groupe? Personnellement, comment as-tu vécu ce tournoi?

J’ai d’excellents souvenirs de cet Euro. J’ai découvert les stades anglais, une grande compétition, des grands matchs. On n’a pas fait un grand tournoi sur le plan du jeu, mais l’équipe était en train de se mettre en place. On a vu deux ans après que cela a porté ses fruits avec le titre de Champion du Monde en 1998.

Nous avions manqué le train de la Coupe du Monde 1994, c’était un soulagement et une grande fierté de participer à cette compétition.

J’ai beaucoup aimé travailler avec Aimé Jacquet, il fait confiance à ses joueurs. Très à l’écoute, il savait laisser souffler les joueurs s’ils en avaient besoin.

* Sur le football en général :

– Tu as évolué dans des effectifs où il y avait une très bonne ambiance, quels sont les joueurs les plus « blagueurs » avec qui tu as joué?

J’en ai connu beaucoup. A Nantes, nous étions jeunes et nous aimions bien rigoler. Christian Karembeu était pas mal pour plaisanter, il ne se prenait pas au sérieux. Coco Suaudeau lui disait souvent : « Arrête de rigoler et écoute ce que je dis ». (Rires). Il était tout le temps jovial.

– Quels sont les défenseurs face à qui tu as eu le plus de mal?

Eric Di Meco. J’ai appris à le connaitre en équipe de France, mais quand je jouais à Nantes et qu’il était en face de moi, je peux te dire que dans les dix premières minutes, je prenais que des coups! (Rires). Il se disait : « le petit jeune, on va le calmer ». C’est simple, jusqu’à son premier carton, je recevais que des gros tacles! (Rires). Heureusement, je lui en mettais un peu aussi! (Rires). C’était sa tactique, mais c’est un super mec.

– A l’heure actuelle, est-ce que tu t’intéresses toujours au football? Quels sont les joueurs que tu apprécies le plus?

Avec mes nouvelles obligations professionnelles, je suis toujours l’actualité sportive. J’aime bien Lacazette. J’aime écouter ses interviews, mais j’aime le joueur aussi. Je trouve que dans son jeu, il me ressemble un peu. Il se dépense beaucoup, il va de l’avant et marque beaucoup de buts.

* Sur la vie en général :

– Où en es-tu au niveau sportif et professionnel?

J’ai mon diplôme de deuxième degré d’entraineur que j’ai passé à la fin de ma carrière. Aujourd’hui, je suis sur d’autres activités et je pense que ça me prend beaucoup trop de temps pour m’occuper d’une équipe. Dans le futur, pourquoi pas?

J’ai créé une société d’événements avec mon frère ( http://www.lokosportevenements.com/ ). On vend des packs d’événements sportifs en étant spécialisés dans le football. On travaille avec les entreprises et les particuliers. C’est mon frère William, qui gère un peu plus ça depuis trois ans.

J’interviens quelquefois aussi pour la société Youconsult.fr ( Société d’image, gérer les réseaux sociaux, communication et marketing pour les sportifs de haut niveau et les clubs de sports).

Je suis le parrain de l’association « Les amis de Brazzaville » créée par mon défunt père, ( http://www.my-microsite.com/lesamisdebrazzaville/ ) et j’agis aussi pour l’association « un maillot pour la vie » ( http://www.unmaillotpourlavie.com/ ).

Je suis consultant parfois à la télévision (Bein Sport, SFR Sport, BFM Sport) et j’interviens aussi à la radio (France Info Sport, Radio France Bleu Nantes. RMC Sport).

– Quels sont les anciens coéquipiers que tu côtoies encore maintenant?

Je joue des matchs caritatifs avec les anciens du FC Nantes, donc je revois beaucoup d’anciens coéquipiers. Il y a Eddy Capron, Olivier Quint, Nicolas Ouédec, Mickael Landreau, etc…

– Quand il n’est plus à son travail, qu’aime faire Patrice Loko le reste du temps? 

Je fais des matchs caritatifs avec le Club International de Football, entrainé par Luc Sonor et Daniel Rodighiero. C’est le club des joueurs qui ont porté le maillot tricolore. Dans le même esprit, je joue aussi avec l’association des footballeurs sans frontières. Je fais pas mal de sport, je suis inscrit dans une salle où je fais pas mal de Body Pump et de musculation.

Récemment, je me suis mis à la boxe thaïlandaise grâce à un ami qui a une salle. J’adore ça, c’est un super truc qui permet de te vider physiquement et mentalement.

J’apprécie aussi d’aller au restaurant avec mes amis ou boire un coup dans un bar. J’aime beaucoup la mer, j’adore me promener à la Baule, à Deauville ou à Saint Malo.

– Un dernier mot pour les lecteurs du Blog de Jayjay?

Bonne lecture à tous. Continuez à suivre le Blog de Jayjay, avec plein de très bonnes rubriques et de belles interviews! Au plaisir de vous croiser 😉

JayjayLE KESTU2VIENS AVEC PATRICE LOKO

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