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EN TETE A TETE AVEC ROGER ZABEL

C’est de nouveau un grand monsieur du journalisme que j’ai eu le plaisir d’interviewer. En effet, Roger Zabel a été un personnage incontournable de la télévision française durant de nombreuses années et ce fût encore une belle rencontre avec un passionné de football que j’ai eu l’occasion de faire.

Très disponible et sympathique, ce fan de pêche en mer revient sur sa superbe carrière, sur ses plus belles rencontres et ses meilleurs souvenirs à la télévision durant cet entretien enrichissant.

Un joli moment avec un personnage attachant pour le plus grand plaisir des lecteurs du Blog de Jayjay.

 

– Bonjour Roger, tu nais à Epernay et passes ton enfance dans le département de la Marne. Comment s’est déroulée ton enfance? Quel était ta relation avec le sport? En pratiquais-tu un?

J’ai effectivement passé mon enfance à Epernay, à trente kilomètres de Reims.

Je suis issu d’une famille très sportive. Mon père a été champion de Champagne de lutte gréco-romaine et mon frère, parti trop tôt, était un excellent coureur cycliste amateur, vainqueur de nombreuses courses sur route, mais surtout pistard en équipe de France avec Pierre Trentin, Daniel Morellon, Daniel Rebillard. Il pratiquait la poursuite Olympique. Mes sœurs jumelles étaient gymnastes.

J’ai donc baigné dans le sport comme un touche-à-tout que je suis resté. J’ai pratiqué le tennis, le handball, le volley et le football au Racing club d’Epernay où j’ai eu comme entraineurs Simon Zimny et Robert Jonquet de l’immense Stade de Reims des années 50.

En réalité, j’étais d’un niveau moyen dans toutes les disciplines que je pratiquais et mon professeur de sport, en terminale, m’a conseillé de faire le CREPS pour exercer le même métier que le sien. J’ai bien failli le faire, mais j’ai choisi mon autre passion : le journalisme.

– Tu vas t’installer sur Paris afin de faire des études à l’Ecole Supérieure de Journalisme et au bout d’une année, tu vas rentrer au service des sports de RTL dirigé par Guy Kédia. Comment es-tu arrivé sur cette radio?

Après un an de service militaire à la fin de ma première année à l’ESJ, j’ai rencontré Pierre Douglas, journaliste politique devenu chansonnier et imitateur attitré de George Marchais. Il m’a aidé à trouver un stage à RTL.

Trois mois plus tard, je signais un CDI et devenais le plus jeune journaliste de la station. Je gagnais deux ans d’études pour mon plus grand bonheur.

Guy Kédia, « mon vieux chef », m’avait repéré aux infos générales et quand une place s’est libérée, je me suis retrouvé au service des sports aux côtés de Marc Menant et Bernard Roseau, tandis que Jean Jacques Bourdin nous rejoindra quelques années plus tard.

– Durant huit années, tu vas couvrir de nombreux événements, dont le Tour de France et les Jeux Olympiques d’hiver et d’été. Quels souvenirs gardes-tu de cette belle période? Quel était ton rapport avec le football à cette époque en tant que journaliste sportif?

J’ai plongé dans le bonheur absolu dès 1975 où j’ai suivi mon premier Tour de France sur la moto RTL. Un rêve de gosse qui m’a permis de côtoyer les plus grands de Bernard Thévenet à Eddy Merckx en passant par Bernard Hinault ou Laurent Fignon.

Parmi ces moments inoubliables, il y eu mon retour au Stade Delaune à Reims où j’avais vu joué mes idoles d’enfance en 1958. J’ai retrouvé Carlos Bianchi ou encore Georges Lech, les stars de l’époque.

Il y a eu aussi l’épopée Stéphanoise, les multiplex animés par Guy Kédia où j’intervenais par téléphone avec Bourdin, Roseau, Menant en direct des stades! Des téléphones que nous bricolions en les connectant sur nos Nagra, les magnétophones de l’époque qui pesaient un âne mort… Guy Kédia m’a tout appris. Il demeurera mon maître à la radio comme Robert Chapatte l’a été à la télévision.

Sur RTL, j’ai connu des stades et des moments mythiques : Kiev, Geoffroy Guichard, Gerland, Marcel Picot…

Sans oublier l’émission « le Club des Clubs », une quotidienne matinale consacrée exclusivement au foot avec mes premiers réveils à quatre heures du matin!

– A l’âge de trente ans, tu vas quitter la radio et prendre la direction d’Antenne 2 pour y présenter Stade 2. Tu vas rester une année à la tête de l’émission. Pourquoi avoir décidé de quitter RTL? Comment s’est réalisé ton transfert de la radio à la télévision? Que retiens-tu de ces trois années à Antenne 2?

Robert Chapatte, qui m’avait entendu sur le Tour de France, m’a appelé. L’offre était trop belle et de Guy Kédia je suis passé à Robert Chapatte. Il y avait aussi Roger Couderc et Thierry Roland.

Je n’ai passé qu’une année à Stade 2 car j’ai été très vite invité à rejoindre la rédaction pour  devenir le « Monsieur sport » du Journal de 20h avec Patrick Poivre D’Arvor et Christine Ockrent. C’est durant cette période que j’ai appris le reportage TV, les montages, les directs sur les plateaux, tout en continuant à couvrir le Tour de France avec Chapatte et sa bande.

« A Canal + on travaillait dans une ambiance vraiment fabuleuse »

– Tu vas faire tes bagages et quitter Antenne 2 pour rejoindre Canal + afin de créer le service des sports de la chaîne en compagnie de Charles Biétry. Qu’est-ce qui t’a plu dans ce nouveau projet? Comment s’est passée ta collaboration avec les membres de la chaîne cryptée?

Quand Pierre Lescure a quitté Antenne 2 pour créer Canal en 1983, je lui avais proposé de m’emmener dans ses bagages, mais Pierre Desgraupes, le PDG d’Antenne 2 a refusé à cause d’un pacte de non-agression à l’époque avec André Rousselet le PDG de Canal+.

Après avoir fait des remplacements à la présentation du JT de 23h durant l’été, Desgraupes ayant été scandaleusement mis en retraite forcée par le gouvernement de l’époque, j’en ai profité pour démissionner et rejoindre Pierre Lescure quelques mois avant l’ouverture de l’antenne de Canal.

Là aussi j’ai connu une aventure exceptionnelle : la naissance de cette chaîne pas comme les autres qui selon la volonté de Lescure voulait traiter le sport comme le faisaient les chaînes américaines avec des moyens techniques à la hauteur des évènements. J’ai donc rejoint Charles Bietry qui lui venait de l’AFP et ne connaissait pas la TV.

Sans entrer dans les détails, notre collaboration avec Bietry est devenue compliquée. Je n’ai pas chômé pour autant en lançant notamment le football américain, le football australien et en couvrant des GP de Formule 1.  Par la suite, je suis devenu chroniqueur dans « Direct » l’émission de Philippe Gildas tout en animant quotidiennement « la Maxi Tête », un jeu très sympathique devenu culte dans l’histoire de Canal +.

C’était l’époque où Dominique Farrugia était assistant, où Christophe Dechavanne que j’avais présenté à Michel Denisot débutait à la télévision et Alain Chabat à la météo. On faisait des matchs de foot dans les couloirs. On a fait un boulot de dingue dans une ambiance fabuleuse.

–  Cependant, au bout de deux années, tu pars sur La Cinq, où tu vas commenter de nombreux événements majeurs du sport et présenter l’émission « Pentathlon ». Pourquoi avoir quitté Canal + si précipitamment? Peux-tu nous parler de cette année sur La Cinq?

Charles Bietry souhaitait mon départ et Silvio Berlusconi (qui n’était pas encore entré en politique) m’a appelé au même moment sur les conseils de Lescure. Une autre aventure a commencé, dans un autre genre.

J’ai découvert les studios de la chaîne à Milan où nous passions trois jours par semaine pour enregistrer mon émission. J’avais la vie de star : voiture avec chauffeur, loges luxueuses, collection de costumes Zegna.

Au niveau de la chaîne, c’était la Cinq italienne traduite en français. Berlusconi a été le précurseur des émissions de divertissement réalisées avec des moyens techniques jusqu’alors inutilisés en France.

Un jour, Lino Ventura qui avait accepté de tourner mon jeu TV au profit de l’association Perce Neige m’a pris dans un coin et m’a dit : « Ce n’est pas ton truc ».

Moi aussi je doutais, mais je gagnais très bien ma vie et quand la Cinq a fait son Offre Publique d’Achat sur tous les animateurs de TF1 de l’époque, je me suis dit que c’était cuit. Fort heureusement un coup de fil de Jean Marie Cavada est arrivé à point !

– En 1987, tu vas retourner sur Antenne 2 pour présenter Télématin pendant deux années. Puis, c’est à TF1 que tu vas poursuivre ta carrière, où tu deviens le directeur adjoint du service des sports de la chaîne au côté de Jean-Claude Dassier. Comment s’est passée ton adaptation au sein de la première chaîne française? Peux-tu nous raconter ta relation avec Jean-Claude Dassier?

J’ai présenté Télématin de 1986 à 1989 grâce à Jean Marie Cavada à qui je dois une fière chandelle et trois des meilleures années de ma carrière.

Puis, tout a été très vite quand William Leymergie contraint de quitter le journal de 13h a voulu récupérer Télématin. Etienne Mougeotte et Patrick Le Lay, les dirigeants de TF1 m’ont appelé.

L’entente avec Jean Claude Dassier a été instantanée et je pense que nous avons fait du bon travail. Cela a été la période dorée des sports sur TF1 privatisée.

« Lors de la Finale en 1998, tout le monde sur le plateau de TF1 pleurait de joie »

– A TF1, tu vas couvrir de nombreux événements sur le football dont trois Coupes du Monde (1990, 1994, 1998). Tu vas aussi présenter l’émission « Téléfoot », « Formule Foot » et les soirées de Ligue des Champions. Peux-tu nous parler de tes souvenirs de ces trois Coupes du Monde?

Lors de la Coupe du Monde 1990, c’était un peu particulier car notre studio était à Paris. Nous avions monté un Club de la Coupe du Monde chaque soir avec mon ami et complice Dominique Grimault avec qui nous créerons « Va y avoir du sport », le premier talk show du sport à la TV.

Nous avions fait du Cameroun de Roger Milla  notre équipe fétiche et pour le 1/4 de finale nous avions invité dans le public tout le personnel de l’ambassade du Cameroun et nous étions grimés en noir… C’était notre côté déjanté!

Durant la Coupe du Monde 1994 aux Etats-Unis, je suis en poste à Dallas où nous avions nos studios au centre de presse. On avait Aimé Jacquet et Guy Roux comme consultants. Aux commentaires, il y avait Thierry Roland et Jean Michel Larqué et puis les petits jeunes comme Hervé Mathoux, Vincent Hardy, Christian Jean-Pierre, Pascal Praud. La chose qui me marque le plus c’est surtout l’étonnante passion des USA pour le football à cette époque.

Et puis 1998 qui fût l’apothéose! Je revois encore les larmes de toute l’équipe de TF1 quand j’envoie la pub après le tour d’honneur des Français, juste avant la remise de la Coupe. Les maquilleuses ont eu du travail avant le retour antenne!

Nous avions commencé la retransmission le matin avec un Téléfoot « Tous en Finale » que j’avais coprésenté avec Hervé Mathoux et nous avions rendu l’antenne vers  trois heures du matin. Le plus grand souvenir de ma carrière!

– A la suite de ton départ de TF1 en 2001, tu vas occuper le poste de directeur de la rédaction, puis de directeur général adjoint d’Eurosport France. Tu animeras aussi le magazine « Auto Critiques » traitant de la Formule 1. Pourquoi avoir quitté TF1? Comment s’est passé ton passage chez Eurosport?

Nous n’avions plus les droits de la Ligue des Champions et après dix années de grandes soirées, TF1 a racheté Eurosport France à Canal+. C’est à ce moment que Patrick Le Lay m’a proposé le poste. J’y suis allé avec enthousiasme mais ce ne sont pas et de loin, les meilleures années de ma carrière.

Je peux même parler de déception, même si j’ai aimé travailler avec une partie des journalistes : Alexandre Pasteur, Christophe Malbranque et Christophe Jammot entre autres.

En revanche je n’ai pas un souvenir inoubliable de la direction de cette chaîne. Je n’en dirai pas plus. Je préfère garder en mémoire les bons moments dont « Auto Critiques » l’émission qui suivait les GP de F1.

Roger Zabel F1

– Créateur d’une formation de journalisme de sports en 2009 à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, puis directeur pédagogique de cette même école, tu quittes l’ESJ et prend la direction de l’école de journalisme de l’Institut International de Communication de Paris dont tu seras le responsable pédagogique jusqu’en 2013. Est-ce important pour toi d’avoir un rôle de formateur et de partager ton expérience avec les étudiants?

Bien évidemment et cette expérience a été riche avec cette joie de transmettre. J’apprécie particulièrement recevoir quelques années plus tard des copies de Carte de Presse de mes anciens étudiants.

– Durant ta carrière, tu as présenté des émissions sportives, d’actualités et de divertissements. Dans quelle catégorie de programme as-tu pris le plus de plaisir? Etait-ce un choix de ta part de travailler sur plusieurs sortes de projets? Quelle place a le journalisme sportif dans ton cœur?

Incontestablement c’est le sport qui m’a donné une véritable plénitude dans ce beau métier, même si j’ai aimé me diversifier, explorer d’autres mondes et d’autres milieux.

J’ai toujours été un touche-à-tout comme je le disais au début de cette interview, mais avoir à la fois présenté les plus grandes compétitions de sport (JO, Coupes du Monde de foot et de rugby, dix Tours de France ), dirigé une rédaction, touché au divertissement et présenté Téléfoot et des JT… Qu’est-ce que j’aurais pu faire de mieux?

Je n’oublierai jamais aussi mes huit ans de radio à RTL qui fût ma véritable école de journalisme.

– Quels sont tes meilleurs amis dans le milieu du journalisme sportif? Peux-tu nous raconter une ou deux anecdotes de plateau rigolotes?

Ce serait ingrat de sélectionner mes amis dans ce milieu et je ne voudrais pas en oublier. Beaucoup de noms me traversent l’esprit. J’ose espérer leur avoir laissé un bon souvenir que ce soit à la télévision ou à la radio. A l’inverse, je crois pouvoir compter mes « ennemis » sur les doigts d’une main ce qui est peu en 40 ans de carrière!

Quant aux fous rires, gags et farces en tout genre, j’ai de quoi remplir plusieurs blogs!

La séquence à l’antenne la plus connue, c’est celle des JO d’Atlanta où j’avais eu du mal à raconter pourquoi un américain pratiquant le football avait du se mettre au kayak.

Les duplex avec Thierry Roland et Jean Michel Larqué lors des soirées de Ligue des Champions étaient souvent l’occasion de grands moments. Notamment le soir où Thierry se croyant hors antenne a dit qu’il avait froid à la « ziguounette » et que Jean Michel avait ajouté qu’il avait envie de pisser. Bien entendu j’en ai profité pour en remettre une couche à l’antenne!

Mais ce ne sont que deux moments avouables. D’autres le sont beaucoup moins et ce que je peux vous dire c’est que le rire a tenu une place importante dans ma carrière y compris à RTL où le « bêtisier » contient quelques  moments croustillants.

« Mes meilleurs souvenirs? L’épopée des Verts en 1976, l’OM de 1993 et la France en 1998 »

– Quels sont les trois meilleurs souvenirs de ta carrière de journaliste dans le domaine de du football? 

L’épopée de l’OM en 1991 et 1993. Je l’ai vécue intensément avec cette finale à Munich en 93 et la tête de Basile Boli. J’ai passé  trois jours d’avant match avec Raymond Goethals et les joueurs (Bernard Casoni , Marcel Desailly, Didier Deschamps, Jocelyn Angloma, Rudi Völler, Franck Sauzée, Jean-Marc Ferreri, Eric Di Meco et les autres). J’avais promis ma montre à Basile en cas de victoire et après quelques coupes de champagne le lendemain il n’a pas oublié de me la réclamer!

La finale de la Coupe du Monde 1998 au Stade de France c’est une évidence. Je revis souvent cette soirée par la pensée. On n’a jamais su combien de téléspectateurs avaient vu ce match. Le fait qu’il y ait eu des grands écrans dans toute la France, que les Français se soient rassemblés par dizaines devant les postes de TV, tout cela a faussé les calculs. Je reste persuadé qu’un Français sur trois a vu Zizou marquer deux fois et Emmanuel Petit porter l’estocade…Je pense qu’il y a 20 millions de Français qui ont regardé cette rencontre, ce sera mon dernier mot!

Le troisième évènement, c’était lorsque j’étais à RTL, c’est l’épopée des Verts! Le 12 mai 1976…Cette année-là nous vivions pratiquement à Geoffroy Guichard où Jean Michel Larqué et ses camarades ont sorti le football français de sa torpeur après plus de vingt ans de disette. La finale perdue face au Bayern, pour les plus anciens, ça vaut la victoire de l’OM à Munich !

– Tu as côtoyé de nombreux footballeurs durant ta carrière. Quels sont les joueurs avec qui tu entretiens les meilleures relations? Lesquels sont devenus tes amis? A l’inverse, as-tu déjà eu des conflits avec certains d’entre eux?

Je n’en citerai qu’un c’est Michel Platini que j’ai connu « tout petit » dans les vestiaires de Marcel Picot avec son pote Olivier Rouyer. Nous n’avions que quatre ans d’écart et c’était un bon client en interview pour RTL, il était aussi bon au micro que sur le terrain.

C’est lui qui, des années plus tard, a demandé à TF1 que je présente les deux tirages au sort de la Coupe du Monde 98.

Nous  avons passé trois semaines ensemble alors qu’il terminait sa carrière à la Juventus pour un magazine de 90 minutes pour la Cinq.

J’ai eu plein de potes joueurs de foot mais des amis, je n’en ai pas. Quelle que soit la discipline, le principe que Guy Kédia m’avait inculqué, c’est la distance pour ne pas tout mélanger. Cela m’a permis d’ailleurs de n’avoir aucun conflit avec les joueurs. C’est mieux ainsi.

Roger Zabel Tirage CDM 98

– Aujourd’hui quelles sont tes activités professionnelles? Qu’aimes-tu faire de tes journées?

Aujourd’hui je suis grand père professionnel 😉 , j’ai deux petits fils et bientôt une petite fille. Je joue au golf, j’ai commencé à jouer il y a deux ans et demi. Je suis un inconditionnel de la pêche en mer, puisque ma femme et moi partageons notre vie entre l’Ile aux Moines dans le Golfe du Morbihan et Paris. Je suis aussi fan de Twitter et téléphage.

– Un dernier mot pour les lecteurs du Blog de Jayjay?

Je leur souhaite le meilleur et quand je vois que SFR confisque les droits de la Ligue des Champions je suis malheureux pour eux. C’est le début de la fin du foot européen à la TV… Alors Jayjay mobilisez-vous 😉 !

 

JayjayEN TETE A TETE AVEC ROGER ZABEL

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