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EN TETE A TETE AVEC ROBERT MALM

La Ligue 2 reprend le 28 juillet sur beIN SPORTS* et qui de mieux pour en parler que l’un des meilleurs consultants de cette division. En effet, Robert Malm est depuis quelques années au sein de beIN SPORTS, l’œil expert de l’antichambre de la Ligue 1**.

D’une extrême gentillesse, il a accepté de répondre à mes questions et de revenir sur sa belle carrière de joueur, de révéler des anecdotes sur ses anciens coéquipiers et de parler de sa nouvelle vie au sein de beIN SPORTS.

A la veille de la reprise de la Ligue 2,  l’ancien du FC Lorient a aussi donné son point de vue sur cette passionnante saison qui nous attend.

Un moment très agréable avec une personne sympathique, humble et passionné par le ballon rond pour le plus grand plaisir des lecteurs du Blog de Jayjay.

 # Sur sa carrière de joueur

 – Bonjour Robert, né à Dunkerque, tu débutes le football dans le club de Grande-Synthe avant de signer au RC Lens où tu vas évoluer jusqu’à l’intégration du groupe professionnel. Que peux-tu nous dire sur cette période de ta vie?

Je commence le football à l’Olympique de Grande-Synthe où je joue jusqu’à l’âge de quinze ans. Je rentre ensuite au centre de formation du RC Lens où je fais toute la suite de ma formation. A l’époque, la notion de « prendre du plaisir » sur un terrain était ma priorité.

– A l’âge de 18 ans, tu vas débuter en Division 1 avec le maillot Sang et Or sur le dos face au Havre AC. Comment as-tu appris la nouvelle de cette première? Quels sont les joueurs qui t’ont aidé dans cette étape? Peux-tu nous raconter tes débuts en Division 1?

Cela peut paraître bizarre, mais ce n’est que lors de ma première apparition chez les professionnels que je me suis dit que je pourrais en faire mon métier.

Je me souviens d’être au lycée et un dirigeant du RCL est venu me chercher en plein cours pour que je rejoigne le groupe qui affrontait Le Havre.

A ce moment-là, je côtoyais régulièrement le groupe professionnel et j’avais la chance de connaître une bonne partie de l’effectif en place du fait qu’il soit très jeune. Il y avait entre autres Jean-Guy Wallemme, Eric Sikora, Cyrille Magnier, Bernard Lama, Roger Boli, Hervé Arsène, François Oman-Biyik, Robbie Slater, Christophe Delmotte, Pierre Laigle, Frédéric Déhu et Jean-Marc Adjovi-Boco. Aujourd’hui, c’est toujours avec un grand plaisir que je croise ces anciens coéquipiers qui ont vraiment facilité mon intégration.

Ce match s’est bien passé, mais ma première apparition avec les professionnels fût l’année d’avant où je dispute le match retour des barrages pour l’accession en Ligue 1 face à Toulouse.

– En manque de temps de jeu du côté du stade Bollaert, tu vas quitter le RC Lens pour rejoindre l’USL Dunkerque qui évolue en Division 2. Pourquoi être parti du RC Lens? Qu’est-ce qui t’as plu dans le projet de Dunkerque? As-tu des regrets de ne pas avoir essayé de t’imposer à Lens?

Je n’avais toujours pas signé de contrat professionnel au RC Lens et Dunkerque me proposait de bénéficier d’un temps de jeu conséquent.

Malheureusement, cela ne se passe pas très bien à Dunkerque. En effet, cette année-là, je fais mon service militaire au Bataillon de Joinville avec Lilian Thuram et Alain Boghossian notamment, ce qui signifie que je ne peux pas m’entraîner dans mon club durant la semaine.

Malgré tout, Alex Dupont, l’entraîneur de Dunkerque me donne du temps de jeu lors des matchs et cela ne plaît pas forcément aux joueurs qui s’entraînent normalement avec le groupe. De ce fait, n’étant pas totalement intégré dans l’effectif, je ne joue que dix matchs avec l’USD.

J’ai tout de même énormément appris au Bataillon de Joinville lors de cette année. J’avais comme entraîneur Roger Lemerre et je m’entraînais avec des joueurs habitués à la Ligue 1.

« J’ai eu des contacts avec Charles Biétry pour signer au Paris Saint-Germain »

 – Ce départ du RC Lens va engendrer une incroyable période d’instabilité pour toi. En effet, tu vas jouer dans neuf clubs différents en neuf saisons successives. Comment expliques-tu ce passage assez atypique de ta carrière? Que retiendras-tu de ces divers expériences? Dans quels clubs aurais-tu aimé rester plus longtemps?

Après avoir évolué à Fécamp et Saint-Brieuc, j’ai rejoint le FC Lorient. J’avais signé trois saisons, or je n’avais pas d’avenant pour jouer en Ligue 1 et malgré ma belle saison en Ligue 2, le président n’a pas souhaité me prolonger.

A partir de ce moment-là, j’ai connu une période de « bougeotte » bien malgré moi, car j’aurais vraiment apprécié continuer mon expérience du côté du Moustoir. Tout était réuni pour que je m’épanouisse là-bas et même Christian Gourcuff était d’accord, mais le président en a décidé autrement.

Pour la petite anecdote, j’ai eu des contacts avec Charles Biétry pour signer au Paris Saint-Germain à l’époque. Cela ne s’est pas fait et ça restera l’un des plus grands regrets de ma carrière.

ROBERT mALM lORIENT

– Finalement, ce n’est qu’à l’âge de trente ans que tu arrives à te poser dans un club en rejoignant Grenoble Foot 38 qui évolue en Ligue 2. Tu vas réaliser deux saisons et demi réussies en Isère où tu vas trouver le chemin des filets à 33 reprises en championnat. Peux-tu nous parler de cette période grenobloise? Quel a été le déclic pour toi en Isére?

Pour la petite histoire, j’ai failli ne pas signer à Grenoble. J’étais en contact avec Saint-Etienne, mais les dirigeants stéphanois ont engagé mon cousin Mickaël Dogbé (qui était déjà joueur à Grenoble). Je devais jouer avec lui au GF 38, mais il a rejoint l’ASSE avant mon arrivée en Isère !

Mon expérience dans l’Isère fût très prolifique et j’ai vécu de belles choses là-bas. J’inscris douze buts lors de mes deux premières saisons et lorsque je quitte le club au mercato d’hiver au cours de ma troisième saison, j’en avais déjà inscrits neuf.

– Au mois de janvier 2005, tu signes à Brest toujours pour jouer en Ligue 2. Tu vas réaliser une excellente fin de saison dans le Finistère et confirmer l’année suivante en inscrivant huit buts en Ligue 2. Que peux-tu nous dire sur ton passage en Bretagne? Quelles sont les personnes qui t’ont marquées au club?

Etant passé par Saint-Brieuc, Lorient et arrivant à Brest, certaines personnes ont dit que j’étais un breton d’adoption!

Sur le terrain, je ne peux pas mieux débuter avec mon nouveau club. Lors de mon premier match, j’inscris un doublé face à Guingamp à Francis-Le Blé. C’était une très belle aventure dans un club familial et très humain.

J’ai beaucoup apprécié travailler avec le manager général Philippe Goursat, Jacky Le Gall qui est la figure emblématique de Brest et Michel Jestin qui était le président du club.

– Tu vas ensuite prendre la direction de Montpellier HSC, où tu vas jouer trente-six matchs de championnat en une saison. Puis, c’est au Nîmes Olympique que tu vas continuer ta carrière pour évoluer en National. Que retiendras-tu de ton séjour dans l’Hérault? Pourquoi être parti de Montpellier qui évoluait en Ligue 2 pour signer dans un club de National?

Cela faisait plusieurs saisons que Louis Nicollin voulait que je vienne. Les négociations n’ont duré qu’un petit quart d’heure.

La préparation se passe relativement bien, mais lors de la première journée de Ligue 2, on perd à Grenoble trois buts à deux après avoir mené deux buts à zéro. On rate notre début de championnat et tout s’enchaîne de travers, alors que nous avions un effectif de qualité.

L’entraîneur Jean-François Domergue arrête en cours de saison et c’est Rolland Courbis qui prend la relève. Nous parvenons à nous maintenir en Ligue 2 et la saison suivante, Rolland décide de moins m’utiliser.

Philippe Goursat, que j’avais côtoyé au Stade Brestois, venait d’arriver au Nîmes Olympique. Il avait pour projet de remonter le club gardois en Ligue 2 et au mercato d’hiver, il me propose de le rejoindre pour participer à cette belle aventure.

– A 34 ans, tu vas réaliser une demi-saison exceptionnelle avec le Nîmes Olympique en inscrivant seize buts en seize matchs disputés. Grâce à cela, le club va monter en Ligue 2 où tu vas réaliser une saison correcte en marquant six buts. Quels souvenirs gardes-tu de tes six premiers mois au NO? Comment expliques-tu cette insolente réussite personnelle?

Je n’arrive pas trop à l’expliquer. Déjà, lors de mes six mois précédents ma venue au NO, j’évoluais très souvent avec la réserve de Montpellier, entraînée par Ghislain Printant et j’étais resté très sérieux dans mon comportement.

Je travaillais sans relâche avec Stéphane Paganelli, le préparateur physique du club héraultais, qui a fait en sorte que je sois toujours compétitif. En CFA, je jouais avec des garçon comme Rémy Cabella, Benjamin Stambouli qui étaient des gamins à l’époque et qui sont devenus champion quelques années plus tard.

Du coup, quand je suis arrivé à Nîmes, j’étais disponible tout de suite pour jouer et cela a facilité mon intégration dans l’équipe. Après, j’ai eu la chance de marquer dès mon premier match et cette réussite m’a suivi jusqu’à la fin du championnat.

– Tu possédais des qualités de buteur indéniables et tu as franchi cinq fois la barre des dix buts marqués en Ligue 2 durant ta carrière. Malheureusement, tu n’as joué qu’une seule saison en Ligue 1 avec Toulouse où tu n’as inscris que deux buts en treize titularisations. Comment expliques-tu le fait que tu n’ais jamais eu véritablement ta chance au plus haut-niveau? A quel moment de ta carrière penses-tu avoir raté le wagon de la Ligue 1?

Peut-être que j’aurais dû être plus patient lorsque j’étais au RC Lens au début de ma carrière. A un moment donné, je n’ai aussi pas su répondre présent quand on a fait appel à moi et j’ai donc raté le train en marche. Certains dirigeants ont peut-être été frileux et n’ont pas estimé que j’étais un joueur de Ligue 1, après ma saison mitigée au TFC.

Cependant, je n’ai pas de regret et je pense avoir fait une belle carrière tout de même.

« J’ai vécu la Coupe du Monde 2006 comme un gamin qui ouvre son cadeau de Noel »

 – Tu as participé à la Coupe du Monde 2006 en Allemagne avec l’équipe nationale du Togo. Cependant, des problèmes internes au sein de la sélection ont un peu gâché la fête du côté des Eperviers. Qu’as-tu ressenti au moment de porter le maillot de la sélection pour la première fois? Comment as-tu vécu cette compétition? Que s’est-il passé exactement au sein du groupe durant cette Coupe du Monde?

La Coupe du Monde, j’en parle et j’en ai encore des frissons. Participer à cette compétition est extraordinaire et je suis fier qu’on puisse voir les quatre lettres de mon nom sur l’historique d’une Coupe du Monde. Je l’ai vécu comme un gamin qui ouvre ses cadeaux à Noel.

Cependant, nous avons eu des problèmes qui minent le football africain depuis la nuit des temps. Des conflits avec les dirigeants et des questions d’argent qui ont affaibli le groupe.

C’est venu plomber notre compétition, car nous avions les moyens de faire quelque chose avec la génération des Eperviers en place lors de cette Coupe du Monde.

 # Sur sa reconversion à la télévision

– A la fin de ta carrière de footballeur, tu t’es reconverti en tant que consultant à la télévision à Eurosport. Peux-tu nous expliquer comment es-tu passé de l’autre côté du terrain? Quelles sont les principales difficultés qu’impliquent ton nouveau travail?

J’avais fait quelques plateaux TV en tant qu’invité, mais ma première expérience fût à Eurosport. C’est Christophe Jammot qui m’a proposé d’être consultant pour la chaîne lors de la Coupe du Monde 2010 en Afrique.

J’ai beaucoup aimé cette première en tant que consultant, mais j’entame un autre projet à la suite de la compétition. Je quitte donc Eurosport.

Deux années plus tard, Charles Biétry, qui m’avait parlé de la création d’une nouvelle chaîne quelques mois auparavant et à qui je dois beaucoup, me demande de le rejoindre sur beIN SPORTS. Depuis 2012, je suis consultant pour beIN SPORTS.

– Aujourd’hui, tu es consultant sur la chaîne beIN SPORTS, où tu commentes majoritairement les matchs de Ligue 2. Quels sont tes objectifs au sein de la chaîne? A l’avenir, aimerais-tu travailler sur des matchs de Ligue 1, voir de Ligue des Champions?

J’ai fait la quasi-totalité de ma carrière dans cette division et c’est excitant de commenter dans des stades que j’ai connu grâce à mon passé de joueur.

Petit à petit, je suis présent sur les plateaux de Ligue des Champions et je commente les matchs de poule de la compétition. De toute façon, je continue à travailler et comme je dis toujours, le travail est toujours récompensé!

« Je prends énormément de plaisir à travailler sur beIN SPORTS »

– Comment décrirais-tu l’ambiance à beIN SPORTS? Quelles sont les collaborateurs dont tu es le plus proche?

Nous travaillons dans une excellente ambiance. De toute façon si quelqu’un dit que je suis pas gentil, je le tape!(Rires). Non plus sérieusement, tout se passe bien au sein de la chaîne et j’aime travailler avec mes différents collaborateurs.

Avant d’arriver sur beIN SPORTS, je connaissais Alexandre Ruiz que j’aime beaucoup. J’ai appris à connaître et à apprécier Smaïl Bouabdellah avec qui j’ai commenté toute la première saison de Ligue 2. Puis, logiquement, j’ai créé des liens avec Samuel Ollivier, mon binôme à l’écran depuis quatre ans.

Sans langue de bois, je dirais qu’on s’entend tous bien au sein du groupe et je prends énormément de plaisir à travailler sur cette chaîne.

Robert Malm Samuel Ollivier_c2i

– Toi qui as suivi la Ligue 2 durant toute la saison, quels sont les joueurs qui peuvent se révéler cette année en rejoignant une équipe de Ligue 1 par exemple?

J’aurais bien aimé voir Khalid Boutaïb rester une saison de plus à Strasbourg afin de voir ses performances en Ligue 1, mais son choix de carrière est respectable.

Il y a un joueur pour qui je suis resté sur ma faim cette saison, c’est Abdellah Zoubir du RC Lens. Il a un potentiel énorme, mais il n’arrive pas à l’exploiter pour le moment. Je pourrais dire la même chose pour Zinedine Ferhat du Havre. J’espère qu’ils vont exploser cette année.

Je vais pas être original, mais un garçon comme Benjamin Nivet de Troyes est exceptionnel. Il confirme qu’on peut toujours compter sur lui.

Il y a aussi Mickaël Alphonse de Sochaux, Ferland Mendy qui vient de signer à l’Olympique Lyonnais en provenance du Havre.

J’attends confirmation aussi pour certains joueurs comme Kévin Fortuné du RC Lens.

J’ai été surpris par les transferts des deux joueurs de Valenciennes, Angelo Fulgini et Nuno Da Costa, qui on signé à Angers et Strasbourg. Je ne remets pas en cause leurs talents, car ce sont deux très bons joueurs, mais je pensais que la saison difficile du VAFC allait être un frein dans la progression de ces deux joueurs.

« Je suis curieux de voir la performance de Lacazette à Arsenal »

– Que penses-tu de ce mercato européen? Quels sont selon toi les meilleures affaires réalisées?

Je suis curieux de voir comment va se comporter Alexandre Lacazette à Arsenal. Il va devoir s’adapter à un championnat plus rugueux, plus difficile et même si je l’aurais plus vu dans le championnat espagnol, je pense qu’Arsenal peut lui permettre de franchir un palier.

Les clubs turcs sont particulièrement actifs sur le marché des transferts, ils nous prennent pas mal de joueurs de Ligue 1 et des joueurs confirmés d’autres championnats. C’est la destination prisée du moment! (A noter que le championnat Turc sera diffusé cette année en exclusivité sur beIN SPORTS à partir du vendredi 11 Aout 2017).

– Qu’aimes-tu faire lorsque tu as du temps libre?

Je m’occupe de mes enfants. C’est vrai que mes obligations professionnelles me prennent beaucoup de temps, mais je profite de ma famille dès que je peux.

 # Sur les joueurs qu’il a côtoyés

 – Quels sont les joueurs avec qui tu as gardé contact aujourd’hui?

J’ai gardé contact avec beaucoup de monde et j’en croise encore sur les terrains de Ligue 2. Je suis resté en contact avec Sergio Rojas, Thierry Debès, Christian Gourcuff. Puis, il y en qui sont devenus consultants, je pense à Robert Pirès, Sonny Anderson et Omar Da Fonseca. C’est un plaisir de discuter avec eux et de se moquer gentiment d’Omar! (Rires).

« Louis Nicollin était un personnage extraordinaire, un grand Homme »

 – Peux-tu nous raconter la plus grosse gueulante de vestiaire à laquelle tu as pu assister?

C’est avec Louis Nicollin. Après un match perdu face à Gueugnon, je n’ose même pas dire ce qu’il a dit! En gros, il nous a dit qu’on était une bande de crêpes et que si on continuait, il arrêtait tout et qu’on devrait aller se faire payer chez les « filles de joie »! (Rires).

C’était un personnage extraordinaire, car peu de temps après, à la suite d’une victoire en championnat, il avait triplé la prime sans qu’on lui demande. C’était un grand Homme!

– Peux-tu nous citer ton onze de légende avec qui tu as joué?

Bernard Lama, Eric Sikora, Jimmy Adjovi-Bocco, Lilian Thuram, Frédéric Déhu, Stéphane Pédron, Didier Deschamps, Alain Boghossian, Robert Pirès, Marco Van Basten (J’aurais aimé jouer avec lui!), Robert Malm.

– Quels sont les joueurs les plus drôles avec qui tu as joué? As-tu une ou deux anecdotes à ce sujet?

Laurent Sachy avec qui j’ai joué à Toulouse. Il était un peu barré et plein de conneries.

Il disait à un joueur de monter voir l’entraîneur qui l’appelait et quand le joueur en question était devant le bureau du coach, il n’y avait personne.

– Quels sont tes meilleurs amis issus du monde du football?

David Berger et Alexandre Ruiz.

– Un dernier mot pour les lecteurs du Blog de Jayjay?

Continuez à suivre le Blog de Jayjay! C’est fait avec passion et j’ai passé un excellent moment durant cet échange. A bientôt!

 

Dès le vendredi 28 juillet, beIN SPORTS débute cette nouvelle saison avec le traditionnel MultiLigue 2 (dès 19h30 sur beIN SPORTS 1 ou 2) afin de suivre en direct des stades les 8 rencontres de la soirée en présence des envoyés spéciaux beIN SPORTS. L’intégralité des rencontres est à suivre sur les canaux beIN SPORTS MAX. Enfin, le match du lundi est proposé en différé à minuit.

** Depuis 2 saisons, beIN SPORTS révolutionne la diffusion de la Domino’s Ligue 2 en proposant l’intégralité des matchs de chaque week-end. Le duo composé de Samuel Ollivier et Robert Malm offre une couverture complète de ce championnat afin de suivre l’actualité de l’ensemble des clubs.

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